• Affiche adverbe

  • Commentaires

    1
    annika 17
    Mardi 19 Mars 2013 à 23:30

    Les enfants étant très tôt amenés à utiliser des adverbes associés à des adjectifs, personnellement, je signalerais également cet usage sur l'affiche.

    ex. Zaubette a un blog fort agréable.

    2
    Mercredi 20 Mars 2013 à 14:00

    Oui, annika 17, je comprends, mais mon affiche est destinée à des CE1... déjà que la notion est à peine dans les programmes, je m'en tiens au plus simple! Ils développeront plus tard.

    ..ce qui ne les empêche pas d'employer dea adverbes pour exprmier un superlatif, comme dans ton exemple, sans forcément savoir la nature de ce mot.

    3
    Mercredi 20 Mars 2013 à 17:48

    Peut-être ne pas mettre deux fois un adverbe en -ment.

    4
    Mercredi 20 Mars 2013 à 18:26

    D'accord.

    Aalors, je peux mettre "il parle beaucoup" ou "il parle trop".

    5
    Jeudi 21 Mars 2013 à 14:26

    Oui, par exemple, mais enfin c'est comme tu veux.

    Deux petits trucs encore :

    - Peut-être mettre un point à la fin des phrases.

    - Toujours mettre un espace avant les deux points (vérifie quand même : "conventions typographiques" sur Google).

     

    6
    Jeudi 21 Mars 2013 à 18:37

    ouh là là, mais c'est vrai, il y a plein d'erreurs de typographie!

    et tant que j'y suis, je vais supprimer l'espace entre L' et adverbe.

    Bigre! Mais où avais-je la tête pour faire une affiche si ratée?

    7
    Jeudi 21 Mars 2013 à 18:59

    C'est à cela que servent justement les blogs et les commentaires. Les lecteurs profitent de ton travail et ton travail s'améliore grâce à leurs remarques. Mais tu le sais déjà.

    Encore un autre truc : il faudrait les points en noir.

    J'ai repensé à la remarque d'Annicka 17 et à ta réponse. Peut-être pourras-tu également créer sur le même modèle une autre affiche sur l'adverbe associé à l'adjectif. Ou lui demander d'en créer une. Moi je ne suis pas sûr de mes connaissances grammaticales pour la faire. Il faudrait que je potasse une grammaire avant.

    8
    C un métier
    Vendredi 22 Mars 2013 à 23:10

    Non, rien, le commentaire est dans le titre...

    9
    Samedi 23 Mars 2013 à 11:29

    ...et?

    10
    C un métier
    Samedi 23 Mars 2013 à 16:59

    Bon, alors je précise ma récation à la lecture du précédent post. Un peu d'imagination :

    Un client me demande de changer sa courroie de distribution. Je lui réponds :

    "Moi je ne suis pas sûr de mes connaissances mécaniques pour le faire. Il faudrait que je potasse mon programme de CAP mécanicien avant".

    11
    Samedi 23 Mars 2013 à 17:43

    quelle conclusion dois-je en tirer?

    ... qu'on ne s'invente pas mécanicien?

    12
    Samedi 23 Mars 2013 à 17:54

    Première réponse : Je serais parfaitement capable de créer une affiche sur l'adverbe ayant comme fonction de compléter l'adjectif. Toutefois, étant donné que je n'ai pas vu cette notion depuis très longtemps (au collège) car je ne l'enseigne jamais, que je ne l'ai pas vu en formation à l'iufm (il n'y avait tout simplement rien sur la grammaire) et que je ne lis pas tous les jours des manuels de grammaire de collège (voir deuxième réponse), je préfère relire un chapitre concernant cette notion pour en saisir les subtilités.

    Deuxième réponse : cette notion n'est pas au programme du primaire http://cache.media.eduscol.education.fr/file/Progressions_pedagogiques/75/9/Progression-pedagogique_Cycle3_Francais_203759.pdf

    Troisième réponse : vous comparez l'instit et le mécanicien auto mais l'analogie serait plutôt de comparer l'instit avec mécanicien auto + mécanicien bateau + mécanicien hélicoptère + mécanicien mécanicien avion + réparateur informatique etc. (camions, tracteurs, hi-fi, électroménager, plomberie)

    bref vous l'avez compris, autant de mécaniciens ou de réparateurs qu'il y a de matières à enseigner.

    Et cela va de la petite section au CM2.

    Quatrième réponse : La "formation" (ce n'est pas un enseignement) dispensée à l'iufm est plus méthodologique que disciplinaire. "Un bon instit n'est pas qqun qui sait mais qqun qui est capable d'apprendre", d'où des lacunes terrifiantes dans les connaissances disciplinaires des instits d'aujourd'hui.

    13
    Samedi 23 Mars 2013 à 17:58

    Cinquième réponse : Les instits (professeurs des écoles) ayant réussi le concours depuis qq années n'ont même plus l'iufm.

    14
    C un métier
    Samedi 23 Mars 2013 à 18:59

    Certes, on n'en voudra pas à un élève de quitter le CE2, ignorant ce qu'est un adverbe... On l'aura surtout appris... à apprendre (je connais la chanson). Mais si l'enfant a posé la question et s'est aperçu que l'enseignant se dérobait (car lui, il n'est pas au courant qu'on l'apprend à apprendre!) quelle image va-t-il se faire de son maître?

    Que l'enseignant renvoie à Wikipedia l'enfant qui lui demande la distance entre Pluton et la Terre, d'accord, mais pas sur une notion linguistique. Et pire : imaginons que le jeune ait un frère d'un ou deux ans de plus et qui, lui, maîtrise ladite notion...

    L'instituteur était respecté lorsqu'il était d'une polyvalence certaine et possédait une culture générale remarquable, ce qui faisait de lui une sorte de notable indiscuté. On respecte moins facilement quelqu'un qui apprend à apprendre. Peut être que c'est dommage, mais c'est ainsi!

    Et la réforme n'arrangera pas les choses, bien au contraire! En effet, si les matières vécues comme ""récréatives"" , le sport, la musique et autres arts, sont désormais prises en charge par des animateurs, d'une part il ne restera que les disciplines "sérieuses" (rébarbatives?) à l'enseignant, et d'autre part il faudra tout de même qu'il maîtrise un peu plus sérieusement ces domaines réservés...

    15
    Samedi 23 Mars 2013 à 19:24

    ...on en revient donc à la formation (initiale et continue) des maitres, largement insuffisante et médiocre.

    Etait-ce celà votre point de chute?

    16
    Dimanche 24 Mars 2013 à 05:06

    C un métier, vous dites : "Certes, on n'en voudra pas à un élève de quitter le CE2, ignorant ce qu'est un adverbe... On l'aura surtout appris... à apprendre (je connais la chanson). Mais si l'enfant a posé la question et s'est aperçu que l'enseignant se dérobait (car lui, il n'est pas au courant qu'on l'apprend à apprendre!) quelle image va-t-il se faire de son maître?

    Que l'enseignant renvoie à Wikipedia l'enfant qui lui demande la distance entre Pluton et la Terre, d'accord, mais pas sur une notion linguistique. Et pire : imaginons que le jeune ait un frère d'un ou deux ans de plus et qui, lui, maîtrise ladite notion..."

    Certes, mais ici il s'agit de réaliser une affiche qui doit être la plus claire, la plus précise et la plus générale en même temps sur un  très petit espace, pas de répondre à un élève dans le chaud du moment.

    Vous dites ensuite : "L'instituteur était respecté lorsqu'il était d'une polyvalence certaine et possédait une culture générale remarquable, ce qui faisait de lui une sorte de notable indiscuté. On respecte moins facilement quelqu'un qui apprend à apprendre. Peut être que c'est dommage, mais c'est ainsi!

    Et la réforme n'arrangera pas les choses, bien au contraire! En effet, si les matières vécues comme ""récréatives"" , le sport, la musique et autres arts, sont désormais prises en charge par des animateurs, d'une part il ne restera que les disciplines "sérieuses" (rébarbatives?) à l'enseignant, et d'autre part il faudra tout de même qu'il maîtrise un peu plus sérieusement ces domaines réservés..."

    Je partage votre point de vue général sur connaissances/apprendre à apprendre. Voyez sur mon blog :

    http://ecolereferences.blogspot.com/2012/03/antipoison-pedagogique-guide-critique.html

    Toutefois, plusieurs obstacles s'opposent à ce que l'instituteur retrouve son statut de notable et le respect des autres citoyens

    - comme je vous l'ai dit plus haut, la doctrine en vigueur chez les inspecteurs, dans les iufm (qui existent toujours pour la formation continue). "Le savoir n'est pas important, c'est la façon de s'en servir qui l'est", ce qui aboutit à une destruction des disciplines traditionnelles. Ceux qui défendent les disciplines sont qualifiées de réac. (cf. article cité plus haut).

    - la question de l'argent et de la reconnaissance de ce métier et du savoir en général : les étudiants les plus doués, sauf exception (amour du savoir, goût pour l'enseignement), ne se dirigent pas vers le métier de professeur ou d'instituteur, et aujourd'hui encore moins qu'avant avec la réforme master et les problèmes d'indiscipline. S'ils sont capables d'une telle polyvalence et d'une telle maîtrise disciplinaire, pourquoi ne feraient-ils pas un autre métier plus reconnu, plus tranquille, demandant moins ou autant de travail personnel et d'investissement, même s'il y a moins de vacances.

    17
    C un métier
    Lundi 25 Mars 2013 à 13:37

    Complètement d'accord avec votre dernier commentaire, Spinoza. Je vais vous dire l'origine de ma réaction sur l'adverbe. La semaine dernière, lors d'une réunion de parents, regardant distraitement les affiches de la classe de mon fils, celle concernant "mes, mais, met"  ancre bien dans les têtes (car je suppose qu'on s'y réfère souvent et toute l'année) que le premier est un possessif, le suivant un... adverbe! et l'autre une forme du verbe mettre. Je me suis dit que son maître aurait pu, pendant que ses élèves sont confiés à un intervenant sport ou musique, passer un peu de temps à vérifier ses connaissances... Ce n'est pas normal que les parents aient à "réparer" ce genre de contre-vérité.

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